Lors du rachat en 2017 de l’unité R&D d’Intel à Sophia Antipolis, Renault Software Labs avait repris une bonne partie des effectifs de l’activité des logiciels embarqués pour la mobilité. Avec la création, en novembre 2024, de son centre Ampere Software Technology, la filiale de Renault accélère dans sa stratégie SDV (Software Defined Vehicle). À la recherche d’une culture d’ingénierie logicielle de haut niveau, le choix de Sophia Antipolis s’est imposé au regard de la densité des compétences locales dans le domaine des systèmes embarqués et du numérique. À terme, le site de 3 000 m2 accueillera près de 340 salariés. Dans une ambiance très start-up, Renault souhaite attirer des jeunes talents spécialistes du logiciel en créant des liens avec les écoles locales (Mines Paris-PSL, Eurecom…). L’enjeu est de construire une architecture logicielle performante et souveraine pour proposer des voitures électriques intelligentes. Les études ont montré que la chaîne de valeur automobile sera fortement concentrée sur le logiciel à l’avenir. Jusqu’à 60 % de la valeur d’une voiture, d’après une étude PwC (le réseau d’audit PricewaterhouseCoopers). Ampere estime que le SDV représentera 40 % de cette valeur en 2030. Avec 11 000 collaborateurs au total, dont 1 800 dédiés au software, répartis sur trois sites, Sophia Antipolis, Guyancourt et Toulouse, Ampere incarne ainsi la transformation industrielle de Renault.
Jeux, hôtellerie, restauration : tous les moteurs de la Société des Bains de Mer sont au vert. Pour le moment. « On disait que les casinos n’avaient pas d’avenir. …