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Lifestyle
FIN de CYCLE par Suzanne Belaieff
Urbanisme et Espace Il doit être vu comme un bien, c’est le prix du sol qui donne l’importance
de l’Espace ; il est évalué par les différents acteurs économiques et donc leur affectation.
Dans l’intérêt général il est attribué dans quel ordre va être occupé l’Espace urbain.
Urbanisme et Temps L’urbanisme ne peut faire abstraction de l’héritage du Passé et il s’engage
pour l’avenir à court, moyen et long terme.
Une vue dans le temps s’impose donc par la planification mais avec prudence, elle part certes
de l’avenir mais en tenant compte de tout ce qui peut intervenir dans l’avenir, en fait avec une
grande ouverture d’Esprit.
Ceci sans s’éloigner de l’état de la Société en son présent , principal motif d’une évolution.
Passé, Présent, Avenir sont indissociables de l’analyse jusqu’à la création.
« Espace, Temps, Architecture » GIEDION ou la prise de conscience d’une nouvelle conception
de l’Espace en architecture, l’Espace intégrant la notion de Temps, devient dynamique ; Époque
du Bauhaus où les importants progrès réalisés au niveau des formes.
Ainsi est né un nouveau traitement architectonique de l’Espace.
Expression humaine de l’Acte de Création artistique.
Aujourd’hui le Passé continue comme la destruction du Passé.
« Conserver c’est transformer » Travailler le langage architectural et la mémoire c’est tenir
compte de l‘histoire de l’homme et son expérience.
Le Passé revisité est pris comme terrain d’expérimentation, peut enrichir le Présent et le Futur,
mais la remise à neuf comme au premier jour n’est autre que le désir « d’arrêter » l’histoire !
« Le projet est donc la mise en ordre métaphorique des éléments de contraintes. »
« Pour l’architecte, le terrain est celui du chantier et non la seule perception graphique du plan. »
ce sont les architectes constructeurs qui ont maintenu ce qu’il y a de plus transmissible dans
la Culture architecturale ( Violet-le-Duc)
« Mais comment se lient l’extérieur et l’intérieur et leurs éléments ? »
Est analysé comment le vivant, animal ou humain construit son « territoire » dans l’objectif de
créer un Monde liant extérieur et intérieur.
C’est à travers le « milieu » qui est utilisé en logique ou en morale que nous parvenons au Monde.
« Faire Ville » C’est faire corps avec elle mais aussi déterminer les conditions d’agir et vivre
ensemble mais également comprendre ce qui « fait milieu » et ce qui « fait Monde »
A noter que les expériences uniformes amènent à une masse humaine qui ne favorisent pas une
Société d’hommes Libres ; de multiples maux agressent les Sociétés urbaines par la pollution,
le désarroi, la solitude, l’exclusion, l’errance…
Il convient d’imaginer d’autres « possibles » au niveau de la Qualité, la Diversité, mais de Citoyen-
neté et de Partage, cela est déterminant.
Il s’agit d’un ART de DEVENIR qui engage de l’ESPACE et du TEMPS mais aussi de la résilience.
« Concernant la Cité » Ce sont les citoyens qui fondent leur Cité et non toute administration.
La Ville constitue le résultat naturel du groupement humain ; n’oublions pas que le citoyen est
d’abord le citoyen d’un autre et ils ont besoin de s’assimiler à la Ville.
Mais tout cela exige accords et désaccords !
Cessons « les Désastres Urbains » Repensons l’Urbanisme sur des bases convenues pour sortir
de cette Fin de Cycle en restructurant notre TISSU URBAIN afin d’accueillir l’ARCHITECTURE
qui réponde à nos besoins tout en respectant le processus qui nous amène à la Qualité de Vie
perdue et dans l’Intérêt Général.
Toujours pour le Futur et dans le Passé, déterminons ensemble nos besoins et réhabilitons
notre habitat.
Textes de réf. : Thierry Paquot : Repenser l’Urbanisme - Désastres Urbains. Pierre Merlin : L’Urbanisme. Chemetov : Le Territoire de l’Architecte
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